Europe et entreprises

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Europe et entreprises

Vidéo - La coopération franco-allemande : casse-tête ou plaisir partagé ?

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Intervention d’Oliver MOLTHAN & Arsène LOSSON, Facilitateurs en environnement international sur La coopération franco-allemande : casse-tête ou plaisir partagé ?

Le 12.12.2012  …………..Lever de rideau

Petit à petit, le calme s’installe dans la salle du 1er étage, à la Maison de l’Europe, dans le 4ème arrondissement. Au menu ce jour : les relations d'affaires entre des personnes de nationalités différentes. Et en particulier : un échange franco-allemand. Le public est impatient d’en connaître la forme. Une conférence classique? Un long monologue d'un cadre français ? Un homme d’affaires allemand sera-t-il de la partie ?

La tribune est vide. Une porte latérale s’ouvre. Un homme de taille moyenne, cheveux gris, regard amical, entre en scène et annonce qu’il se réjouit que son employeur ait enfin racheté la société allemande convoitée. Ensuite, il se tait. La porte latérale s’ouvre à nouveau. Un deuxième personnage entre. Imposant, le crâne dégarni, chemise ouverte, démarche lente. Sa première phrase fait l’effet d’une bombe : il déplore que des Français aient racheté son entreprise, plutôt que des Belges ou des Néerlandais. Son accent laisse deviner que le français n'est pas sa langue maternelle. Il est allemand et aborde vaillamment les subtiles intonations de la langue française. Lui aussi se limite à quelques phrases, prélude à une scène de rachat d’entreprise transfrontalier.

C’est ainsi que l’auditoire découvre ce que cette acquisition inspire aux deux managers puis assiste sur la scène à leurs premières rencontres. Les personnalités sont bien analysées. Molthan l'Allemand cherche de quoi se rassurer : des chiffres et des étapes logiques, planifiées et compréhensibles. Losson, le Français se réjouit des perspectives offertes par le rapprochement, annonce sa promotion, signe de son nouveau pouvoir et voit l’avenir en rose.

L'incompréhension et la méfiance générées par leurs approches différentes sont la chronique d’une mort annoncée et amènent Molthan, après 30 minutes, à énoncer clairement qu'à ses yeux, une coopération n'est pas possible. Tout le monde attend l’esclandre. Mais à la surprise générale, les deux acteurs se tournent vers le public. Une discussion animée sur ce qui a été vu et entendu s’ensuit. Les participants révèlent leurs opinions et font référence à leurs multiples expériences individuelles, parfois divergentes. L’échange alerte confirme souvent le réalisme des scènes et des comportements présentés.

Vers la fin Philippe Laurette, Président d’Europe et Entreprises et hôte de la soirée avec la Maison de l’Europe de Paris, demande alors s’il est possible de conclure l’exercice par un dernier dialogue entre les deux personnages. Losson lance un regard interrogateur à son collègue; celui-ci acquiesce et tous deux improvisent la suite de leur dernière discussion.

La conversation prend alors un tournant. Le pont levis se baisse prudemment, laissant la place à une attitude plus ouverte, chacun exprimant sa propre perception, ses inquiétudes et ses attentes. C’est ainsi que dix à quinze minutes plus tard, le ciel s’éclaircit. Les deux interlocuteurs conviennent d’approches qui contribueront à un résultat profitable aux deux entreprises. Le public applaudit chaleureusement.

Et pour sceller la toute nouvelle coopération, les participants ont été invités à  poursuivre la discussion autour d’un vin blanc du pays de Bade, de bretzels, d’un vin rouge de la Loire méridionale, le tout accompagné d’un pain surprise. Un excellent outil de communication !

Avant de se séparer, une dame déclare avec enthousiasme : «J'ai beaucoup appris ce soir. Je vous remercie. ". Le mot de la fin.

 

Mise à jour le Mercredi, 16 Janvier 2013 10:34
 

Plus d'Europe pour moins de dettes. Appel à un "New Deal" européen

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L’Association Europe et Entreprises lance un appel à un « new deal » européen autour d’un mot d’ordre : plus d’Europe pour moins de dettes. Cet appel est résumé ci après.

 

Europe et entreprises déplore que les Européens persistent à détricoter côté cour la solidarité qu’ils tissent côté jardin, alors même que nous n’avons plus les moyens :

  • d’entretenir les défiances entre banques, qui grippent les flux financiers,
  • de payer les coûts exorbitants des impasses financières des uns puis des autres, alors qu’il faudrait les prévenir,
  • de persister dans les doubles emplois et triples coûts de budgets nationaux déconnectés, qui les rendent aussi pesants qu’impuissants,
  • de jouer fiscalement les uns contre les autres, « paradis contre enfers », au seul bénéfice de capitaux sans cadre ni attaches,
  • de multiplier en sous-main les obstacles à une stratégie économique européenne, sous couvert apparent d’une stratégie « Europe 2020 » qui n’a tiré aucune leçon de l’échec d’une précédente stratégie de Lisbonne 2000-2010. 

Il est urgent de tirer les leçons de nos erreurs pour regagner ensemble des marges de manœuvre, à travers un processus d’intégration dynamique et solidaire, tant bancaire et financier que budgétaire, fiscal et entrepreneurial. Il nous faut donc :

  • accélérer l’adoption du plan Barnier d’union bancaire,
  • brouiller les repères des spéculations qui s’alimentent d’elles-mêmes, à travers l’émission d’obligations communes à la zone euro,
  • développer des mises en commun budgétaires chaque fois qu’elles correspondent aujourd’hui à l’échelle pertinente, avec un eurobudget refondé à 17 pouvant justifier 5% du PIB sans alourdissement des prélèvements publics, au lieu du 1% actuel à 27,
  • aller vers un encadrement européen raisonnable de la fiscalité des capitaux, à un seuil juste mais restant attractif, qui pourrait être comparable aux taux américains,
  • retrouver ensemble les capacités d’investir qui nous manquent face à la crise avec des emprunts européens dans les secteurs stratégiques pour notre compétitivité.

 

Pareil « new deal » européen, indispensable pour rééquilibrer les comptes publics tout en relançant la croissance et les investissements, ne sera pas possible sans resserrement des liens, y compris institutionnels, des Etats participant à l’union économique et monétaire. Il apparaît donc urgent de préparer un nouveau traité donnant à l’Europe les outils pour fondre le plomb des dettes nationales, qui nous a mis dans l’impasse, dans le creuset d’une intégration dynamique et solidaire, qui nous rouvrira toutes les perspectives.

 

Philippe Laurette, Président

Magdalena Martin, Michel Meunier, Markus Schmidt, Vice-Présidents

Bruno Vever, Secrétaire Général

 

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Mise à jour le Mardi, 27 Novembre 2012 13:17
 

La coopération franco-allemande : casse-tête ou plaisir partagé ?

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Europe&Entreprises et la Maison de l’Europe de Paris avec le soutien de Fenêtre sur l’Europe vous invitent

le mercredi 12 décembre à 18h00 précises à la Maison de l’Europe de Paris

35, rue des Francs Bourgeois-75004 Paris : métro Saint Paul 

à une intervention

d’Oliver MOLTHAN & Arsène LOSSON

Facilitateurs en environnement international

  sur

La coopération franco-allemande : casse-tête ou plaisir partagé ?

 

Nous proposons au cours d’un échange interactif avec les participants,

 

-        d’identifier à grands traits les principales spécificités de la culture allemande et de la culture française dans le milieu professionnel

 

-        de montrer comment ces deux cultures peuvent jouer ensemble un jeu gagnant –gagnant

 

-        et ainsi générer à terme une compréhension mutuelle profonde

Mise à jour le Dimanche, 11 Novembre 2012 09:32
 

La grande transformation de l’entreprise

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Europe&Entreprises en partenariat avec la Maison de l’Europe de Paris et Fenêtre sur l’Europe  vous invitent 

Le mardi 10 juillet à 18 heures

Salle club de la Maison de l’Europe de Paris à la présentation par David Chopin et Marc Deluzet du livre :

 

La grande transformation de l’entreprise

David Chopin, Marc Deluzet, Roger Godino

Que devient l’entreprise dans la crise financière, économique et sociale qui secoue l’Europe ? Qu’en est-il de ses finalités à l’heure de la rentabilité immédiate, du mal-être au travail et de la précarisation des emplois ? L’entreprise peut-elle se cantonner à n’être qu’un centre de profit ou peut-elle vraiment assumer ses responsabilités sociales, territoriales et environnementales ?

Cet ouvrage analyse d’abord l’évolution du rôle de l’entreprise au sein des différentes formes de capitalismes au XXe siècle. Puis les auteurs démontrent comment la diffusion progressive du modèle anglo-saxon, centré sur l’intérêt financier à court terme de l’actionnaire, a malmené le sens du travail, limité l’innovation et accentué les inégalités de revenus et de statuts.

Au-delà du constat, ce livre se veut force de propositions pour sortir l’économie de son carcan de la financiarisation et surtout pour que l’entreprise du XXIe siècle au cœur de la société réussisse le pari d’une harmonisation de ses finalités économiques sociales et environnementales Neuf perspectives pour transformer l’entreprise au XXIe siècle > Pour la France et pour l’Europe,

neuf transformations essentielles pour assurer

durablement la recherche de la compétitivité,

le souci écologique et le bien-être social Si vous êtes intéressé et disponible pour assister à cette conférence merci d’envoyer un mail avec votre nom et titre à : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Mise à jour le Mercredi, 13 Juin 2012 14:05
 

Pour un eurofédéralisme opérationnel

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 Appel à l’audace pour sauver l’euro !

Jamais depuis sa création en 1999 l’avenir de la zone euro n’a paru plus incertain en raison

  • du déficit abyssal des budgets de ses Etats, plombé par les menaces de récession,
  • doublé d’un déficit collectif de vision, d’anticipation et de synergie de ses dirigeants.

 

Cette crise de l’euro est en réalité une crise d’adaptation des Etats aux exigences de l’euro. Leurs conservatismes menacent à présent la monnaie unique qu’ils avaient créée, et toute la construction européenne avec. Face à pareille crise, nos entreprises ont besoin non pas du n-ième ravaudage d’une Europe au rabais mais d’un sursaut à la hauteur des défis qui nous assaillent. L’euro est en danger : pour le sauver, il nous faut de l’audace, encore et toujours ! 

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Mise à jour le Lundi, 18 Mars 2013 16:36 Lire la suite...
 


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