Europe et entreprises

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Europe et entreprises

Le Bureau

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PRESIDENT : Philippe LAURETTE – Vice-Président de la Maison de l'Europe de Paris

VICE-PRESIDENTE : Magdaléna MARTIN -Juriste spécialisée en Droit International

VICE-PRESIDENT : Michel MEUNIER-Dirigeant –Entrepreneur JANUS

VICE-PRESIDENT : Markus SCHMIDT - vice-président Exécutif, Robert Bosch GmbH, Automotive Electronics

TRESORIER : Dominique BOBILLON - Président, Cabinet BBKM

SECRETAIRE GENERAL : David RIBOH - Responsable du développement grands comptes Humanis

DELEGUE GENERAL : Bruno VEVER- Consultant en affaires européennes

Mise à jour le Vendredi, 19 Mai 2017 13:17
 

Conseil d'Administration

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Suite aux candidatures présentées et au vote de l’AG, le Conseil d’administration renouvelé d’Europe et Entreprises comprend :

 

François-Xavier Bellest,

Dominique Bobillon,

Yvon Breton,

Patrice Christel,

David Riboh,

Xavier Grosclaude,

Nathalie Lasnier,

Philippe Laurette,

Sophie Marie,

Magdalena Martin,

Michel Meunier,

Markus Schmidt.

Délégué général : Bruno Vever.

Mise à jour le Jeudi, 20 Avril 2017 14:18
 

Lettres d'Europe&Entreprises N° 71

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SOMMAIRE

9 mai 2015 : nous avons trop laissé nos Etats contempler les étoiles, décrochons-­les! - P2

Par Bruno VEVER

Défense européenne : l’heure des comptes doit sonner sa relance - P5

par Bruno VEVER

L’Europe ne devrait-­‐elle pas être « société européenne » ? - P9

Par François-­Xavier BELLEST

Agenda - P 13

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Mise à jour le Vendredi, 22 Mai 2015 12:31
 

Lettres d'Europe&Entreprises N° 70

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SOMMAIRE

Liberté, chérissons ton nom ! - P2

Par Philippe LAURETTE et les membres du Conseil d’Administration d’E&E

Europe 2015 : dernière chance fausse relance ? - P3

par Bruno VEVER

Basculement grec : nouvelle crise ou nouvelle donne ? - P7

Par Bruno VEVER

Paradoxes européens ou Europe de paradoxes ? - P9

par François-­Xavier BELLEST

Agenda - P 14

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Mise à jour le Vendredi, 06 Février 2015 10:03
 

Des croissances plurielles contre « l’économie officielle »

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Paru  dans Gestion Attentive Missive 61

La Missive est éditée par l’association Gestion Attentive, www.gestion-attentive.com

Directrice de publication : Marie-Noëlle Auberger.

 

Le 5 décembre 2014, l’association Europe et entreprises recevait Thierry Jeantet à l’occasion de la sortie de son ouvrage « Des croissances, les alternatives à l’économie

officielle ». A la fois militant et économiste, Thierry Jeantet est le directeur général d’un Groupement Européen d’Intérêt Économique d’Entreprises d’Économie Sociales (Euresa) et le

Président du Forum International des Dirigeants de l’Économie Sociale et Solidaire – aussi appelé les Rencontres du Mont-Blanc.

Le président d’Europe et Entreprises, Philippe Laurette, nous raconte.

« Nous sommes entrés dans une ère de profondes mutations sociétales, technologiques, environnementales et non pas seulement dans celle de crises malheureusement cumulatives, alimentaires, écologiques, énergétiques autant qu’économiques et financières et, en conséquence, sociales. Il est donc malthusien et irréaliste de s’accrocher aux vieux modèles, aux systèmes qui ont été dominants mais sont usés et se dévorent eux-mêmes » Ainsi s’exprime Thierry Jeantet, auteur de « Des Croissances » son dernier livre qui vient de paraître aux Éditions François Bourin. Il part de son expérience qui a l’a conduit à contribuer concrètement à la création d’entreprises (comme la mutuelle d’assurance TUW en Pologne qui a 1,2 millions de sociétaires aujourd’hui), à piloter des projets européens dans le cadre d’un GEIE d’entreprises d’économie sociale et solidaire, de militer au sein d’associations à but social, de présider depuis sa création le Forum International des Dirigeants de l’ESS. Il plaide pour des solutions « plurielles » intégrant la question sociale, insiste-t-il vigoureusement, et pas uniquement la question écologique. Ceci pour aller vers des modèles de croissances qui ne soient plus cantonnés à une dimension économico-financière comme aujourd’hui.

Une économie sociale, civique, écologique de marché

Il rappelle que des processus de ce type ont été développés avec succès (la dimension environnementale étant alors réduite) en Suède (avec Olof Palme), en Allemagne (avec Ludwig La Missive de Gestion Attentive – No 61 - 4/5 Erhard – libéral - puis Willy Brandt – socialiste - et d’autres chanceliers ensuite) sous l’appellation d’économie sociale de marché. Sans vouloir reprendre ces expériences, il estime qu’elles servent d’exemple. Il faut, dit-il, les dépasser et tenir compte d’un contexte très modifié. Il suggère de dépasser aussi des Pactes comme celui de Responsabilité et Solidarité en France (une « étape utile ») pour élaborer des politiques « d’économie sociale, civique, écologique de marché, dynamisant l’économie réelle et disciplinant la finance ».Il met donc plusieurs objectifs de croissance sur le même plan. L’économie sociale et solidaire est un vecteur porteur d’une telle démarche, mais il souhaite une implication des autres acteurs, économiques, sociaux comme syndicaux et bien-sûr des États et des collectivités locales (régions, länder ou communautés suivant les pays).

Convergence entre développement social et réussite économique

Répondant à des questions sur l’efficacité de telles options, il note que le P.N.U.D dans ses rapports sur le développement humain souligne la convergence croissante entre développement social et réussite économique alors qu’aujourd‘hui trop de gouvernements laissent de côté la question sociale voire la rejettent. il ajoute que la notion de Green Economy ne saurait suffire à faire face aux défis que rencontrent les pays industrialisés, les émergents et les pays en recherche de développement. Son objectif n’est pas de critiquer les dimensions écologiques de politiques gouvernementales (ou locales) mises en oeuvre mais pour indiquer qu’elles ne peuvent à elles seules alimenter la croissance. II propose, par ailleurs, que les États « fédéralisent » leurs projets de croissance, à la fois pour peser sur la mondialisation et l’humaniser et pour être plus efficaces, dénonçant ainsi la renaissance des nationalismes exacerbés. Les citoyens doivent être appelés à mieux s’organiser pour contribuer directement au développement comme aux grands choix de Société.

« Des Croissances » est un livre qui met en cause les « choix paresseux » tournés vers le retour au passé ou se contentant de se limiter à un ou deux objectifs plus ou moins « verts » .Il met en lumière des alternatives concrètes aux économies officielles .Il secoue les habitudes et délivre un message volontariste d’espoir. Un livre que les décideurs (chefs d’entreprise, politiques, syndicalistes, etc.) doivent méditer.

Philippe Laurette

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Le livre de Thierry Jeantet chez son éditeur : http://www.bourin-editeur.fr/fr/books/descroissances/

384/

Les rencontres du Mont-Blanc : http://www.rencontres-montblanc.coop/

Mise à jour le Vendredi, 06 Février 2015 10:04
 


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